c(ai)² - bicursus ECL-ENSAL

06 août 2014

Présélection 2014/2015

Salut jeune entrant,

Le site de Centrale a quelques problèmes d'actuliasation pour les formulaires d'inscription et le sujet de préselection.

Vous trouverez ci joint les documents nécessaires à votre incription. InscriptionPreselectionDC1415   // modalites_et_admission_DEAI1_2014_2015

En cas de problème:

Il te faut alors contacter directement la responsable du double cursus:  Hélène MAGOARIEC-VISTE <helene.magoariec@ec-lyon.fr>, et lui soumettre ta demande d'inscription.  InscriptionPreselectionDC1415

 

De ce qui est du sujet de préselection, il s'agit de « A1 : le morphing d'un holisme en plan coupe et élévation ?". Les modalités restent les mêmes.  modalites_et_admission_DEAI1_2014_2015

Les candidats remettent leur production A4 en version papier à l’ENSAL le lundi 8 septembre 2014 à 13h30 à Suzanne Monnot en amphi. Elle fait l’objet de l’évaluation n°1 par Gilles Desevèdavy. Le principal critère est de vérifier que l’étudiant est capable de prouver qu’il se considère comme étant « dans la complexité » ou « appliquant une technique ».

Sujet 2014-2015 : « A1 : le morphing d'un holisme en plan coupe et élévation ?»
L'architecture est une expression de la culture, reconnue d'intérêt public. Elle est profondément reliée aux développements humains passés, actuels et futurs. Quel que soit le niveau de développement de vos compétences en la matière, elle exige des réponses faisant preuve d'engagement, de curiosité, d'imagination et d'intelligence de la commande.

Rappel des sujets
2013-2014 : « 20 cm de polystyrène ou PMA pour François (77.1) ? 2012-2013 : « Loi de 77, espoir de LE LIVRE face aux avanies subies (arts et techniques) ? »
2011-2012 : « conscientiser l’art du macramé ». 

 

pour plus d'information DC_IngeArchi_ECL_HM

 

Voilà bonne journée.

Posté par dcingearchiEE à 10:26 - Commentaires [0] - Permalien [#]


30 juillet 2014

Rentrée 2014/2015

Tu es là parce que tu veux plus d'informations sur le double cursus ingénieur//architecte entre Centrale Lyon et l'ENSAL?

Parfait !

Sur ce blog tu trouveras :

  • des réponses aux questions les plus fréquentes sur le double-cursus
  • des témoignages d’anciens étudiants ayant suivi cette formation
  • des rapports/photos de visites liées à l’architecture

Sur ce site tu trouveras :

  • des informations utiles à l’inscription au double cursus,
  • des renseignements sur la rentrée 2013/2014,
  • une liste de contact (Certes encore à compléter, mais déjà suffisamment fournie)

 

Sur cette page officielle de l'ECL tu trouveras :

  • les formalités administratives pour la rentrée 2013/2014
  • des documents officiels en relation avec la formation

 

Sinon, voilà déjà quelques réponses aux questions les plus fréquentes :
(Copie mise à jour d’un précédent post sur ce même blog)

 

  • En quoi consiste le double cursus Ingénieur//Architecte (DC) ?

        Le double cursus Ingénieur//Architecte à Centrale consiste à mener en parallèle votre formation d’ingénieur centralien généraliste et des études d’architecture à l’Ecole Nationale Supérieure d’Architecture de Lyon (ENSAL). Durant les trois années de formation à Centrale, vous aurez en plus des cours d’archi adaptés pour les ingénieurs à l’ENSAL. A l’issue de la troisième année, vous serez diplômé à Centrale et recevrez le Diplôme d’Etude en Architecture à l’ENSAL. Ce diplôme ayant grade de licence vous permettra d’intégrer l’ENSAL à temps plein (et même une autre école d’archi française si vous le souhaitez), en vue d’obtenir en cinquième année le Diplôme d’Etat d’Architecte ayant grade de master. Finalement, vous aurez donc deux diplômes indépendants, vous permettant d’exercer à la fois comme architecte et comme ingénieur, et vous permettant également d’occuper des postes à l’interface entre des deux professions

De manière analogue, il existe aussi un double cursus pour les architectes qui souhaitent devenir ingénieurs centraliens. 

L’intérêt de cette double formation est évident : elle vous offre plus de choix professionnels, elle correspond à votre double culture, elle constitue un atout sur votre CV pour les entreprises… Je vous invite à consulter les nombreux témoignages d’élèves du DC sur le blog pour en savoir plus.

  • Comment intégrer le DC ?

        Compte tenu du nombre de places limitées à l’ENSAL (30 pour les trois écoles d’ingénieurs partenaires de l’ENSAL pour ce double cursus : l’INSA, l’ENTPE, et l’ECL) et du grand nombre de postulants, l’ENSAL a mis en place une présélection qui permet aux élèves, avant de s’engager, de comprendre en quoi consiste la formation d’architecte à l’ENSAL, et aux professeurs d’identifier les élèves les plus à mêmes de suivre cette formation. Vous l’avez compris, il s’agit d’un concours (vous qui croyiez en avoir fini avec ça !...). Il est organisé en quatre tours. Vous trouverez tous les détails officiels sur la page de l’ECL.

Comme vous le constaterez sur la page officielle, le programme de la présélection est dense ! Mais ce n’est pas insurmontable (d’autres y sont passés avant vous et vous conseilleront), c’est un véritable test de motivation.

  • Faut-il des qualités particulières pour intégrer le DC ?

        J’imagine qu’en voyant un programme aussi dense et surtout en voyant le sujet du 1er tour (cf page officielle de l’ECL), vous êtes pris de vertige (voire complètement refroidi…). Rassurez-vous, c’est exactement l’effet voulu par les concepteurs de la présélection. En effet, la première qualité qui sera testée c’est votre motivation. Il ne faut donc pas se décourager et ne pas hésiter à se lancer dans la présélection : vous n’avez rien à perdre.

Le DC a été créé spécialement pour des élèves avec un profil ingénieur : il ne requiert donc aucune connaissance préalable en architecture. Il est donc inutile de chercher à se préparer à la théorie à travers des livres (il y a de fortes chances que vous soyez à côté de la plaque de toute façon !). Quant aux cours de dessin, ils s’adressent à des débutants donc il n’y a rien à craindre, même s’il est sûr qu’avoir déjà pratiqué est un avantage.

Par contre, il est attendu que vous soyez capable de vous adapter à des manières de travailler très différentes de celles dont vous avez l’habitude. N’attendez pas que les profs vous disent que votre travail est juste ou faux. En archi, la notion de juste/faux (de même que celle de beau/laid…) n’a pas de sens, car il y a toujours plusieurs réponses possibles. De même, ne vous bornez pas dans votre créativité de peur de ne pas respecter les consignes : celles-ci sont là pour vous guider plus que pour vous contraindre. Bref, ne soyez pas  scolaire ! Votre travail devra avant tout être personnel, tout en étant pertinent (lâchez-vous, mais ne faites pas n’importe quoi non plus ^^).

  • Quel matériel apporter ?

        En ce qui concerne le matériel demandé par l’ENSAL pour la présélection, l'Ecole Centrale  s'est investie dans le double cursus cette année, et plusieurs effets scolaires demandés par l'ENSAL peuvent vous être fournis sur le campus. Nous vous conseillons donc d’attendre la rentrée, et voir ce qui vous manque avant d’acheter vos fournitures (il sera encore temps).

Mais, et particulièrement une fois que vous serez sélectionné, il est recommandé de posséder un appareil photo numérique (pour prendre des photos de bâtiments lors de visites et aussi de vos propres productions), et il est pratique (on peut faire sans) de disposer d’une imprimante/scanner couleur.

  • Est-il difficile de concilier DC et vie centralienne ?

        A Centrale, les élèves faisant le DC sont dispensés de projets d’études (PE) et, s’ils le souhaitent, de sport. Ainsi, les DC peuvent mener de front les deux formations sans aucun problème. Cela dit, le DC est incompatible avec le sport en compétition, car les compétitions ont lieu en même temps que les cours de projet en archi (le jeudi aprem). Il faudra aussi renoncer à certains cours de langues qui offrent peu de créneaux horaires. Enfin, LV2 et sport non compétition sont difficilement compatibles. Vous allez donc devoir faire des choix ; les profs de Centrale seront là pour vous éclairer.

Mis à part ces quelques soucis, je peux vous dire que le DC ne vous empêchera pas de vivre votre vie d’étudiant centralien ! Certes, vous aurez pas mal de travail, surtout durant la présélection et à la veille des rendus (vous comprendrez bientôt l’expression « être charrette » ^^). Mais cela reste largement vivable, surtout qu’il ne s’agit pas du même type de travail entre Centrale et l’ENSAL. Donc rassurez-vous si vous êtes fêtard ou que vous avez envie de vous investir dans une association/club : vous n’aurez pas à mettre une croix sur vos projets, cela vous demandera juste un peu d’organisation ! Parmi nous, beaucoup s’investissent dans la vie centralienne : n’hésitez pas à nous poser vos questions.

Pour conclure, n’hésitez pas à vous lancer dans la présélection ! En effet, cela ne vous engage à rien, si ce n'est à aller jusqu'au bout de la présélection : vous pourrez à son issue, et quelque soit le résultat, renoncer si vous le souhaitez. Mais sinon, et si le résultat est positif, vous rejoindrez notre petite communauté d’ingé//archi centraliens, petite communauté qui chaque année s’agrandit…

A bientôt !

 

Le bureau du club-archi

(Relu et modifié par Thierry et Kevin, DC en Première année)

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20 décembre 2011

2e Rencontre du Double Cursus à Centrale

Le 26 Novembre dernier a eu lieu la 2e rencontre du Double Cursus Archi/Ingé//Ingé/Archi à Centrale, en parallèle de la remise des diplômes aux élèves de la promotion 2011.

Le programme de la journée était chargé et ambitieux, et malgré cela la rencontre a été un grand succès, plébiscitée à la fois par les professeurs de Centrale (Hélène Magoariec, Eric Vincens), par les professeurs de l'ENSAL (Gilles Desevdavy, Boris Roueff, Suzanne Monnot) et bien sûr par les élèves, à l'attention de qui cette journée a eu lieu.

Nous remercions en particulier les anciens d'être revenus à Centrale pour nous présenter leur parcours et leur métier actuel. Cela nous aide à définir notre avenir, et les propositions de stages ont été bien appréciées !

Au cours de la rencontre, Raphaël a également lancé le projet visant à créer une association du Double Cursus Centralien. Ainsi, au fil des années, notre communauté se développe !

Pour profiter pleinement des acquis de cette journée, vous pourrez revisionner ci-dessous les interventions de nos anciens, coupées des parties confidentielles sur les projets d'entreprise, en étant indulgent sur la qualité de l'enregistrement !

Fanny Rousset, diplômée ENSAL en 2006, Centrale en 2008, assistante à la maîtrise d'ouvrage chez Egis

(en attente d'accord de l'intervenante) 

Constance de Batz, diplômée Centrale en 2008, Ecole Nationale Supérieure d'Architecture de Paris-Malaquais en 2010, ingénieure chez Gehry Technologies


Constance de Batz

Grégory Bouvard, 1er diplômé AI en 2007, ingénieur chargé d'affaires à AREP


Grégory Bouvard

et Adrien Quaglia, diplômé ENSAL en 2009 et Centrale en 2011, ingénieur chez RFR


Adrien Quaglia

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09 octobre 2011

Visite sous le Rhône

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Vendredi soir nous avons visité le chantier du prolongement de la ligne de métro B de Lyon. Ce prolongement reliera la station Parc de Gerland à la future station Oullins Gare et permettra une meilleure desserte du sud-ouest lyonnais. Et c'est donc dans le cadre d'une opération d'ouverture au public appelée "On va marcher sous le Rhône" que nous avons pu marcher dans ce fameux tunnel qui passe sous le fleuve.

Arrivés sur place, nous nous sommes rendu compte que l'opération attire un large public et que beaucoup de personnel a été déployé. Nous avons ainsi pu poser des questions à des personnes ayant travaillé sur ce projet, ce qui était très intéressant car celles-ci étaient fières d'avoir travaillé sur ce chantier prestigieux et nous transmettaient leur enthousiasme.

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Cette réalisation relève en effet de l'exploit technique, pas tellement parce que le tunnel passe sous le fleuve mais plutôt parce qu'il est creusé dans la nappe phréatique, inévitable à Lyon. Cette difficulté explique le coût élevé (222 millions d'euros) et la durée du chantier (3 ans pour le gros oeuvre). Il a fallu employer une boue spéciale, qui a la propriété d'être liquide en mouvement et solide au repos, et qui a permis de figer la terre lors du creusement par le tunnelier. Cette technique est bien meilleure que celle employée pour le creusement des autres lignes de métro lyonnaises. A l'époque, des produits réfrigérants étaient utilisés pour figer la terre, et la conséquence a été que les berges du Rhône étaient gelées en plein été...

Bref, "On va marcher sous le Rhône" était une opération de com réussie pour l'entreprise SYTRAL et une expérience enrichissante pour nous autres élèves ingénieurs !

 

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01 août 2011

Présélection 2011-2012

 

Sans titre

 

Août… c’est le moment où les taupins de prépas découvrent dans quelles écoles d’ingénieur ils sont acceptés. Pour les chanceux qui intégreront l’Ecole Centrale de Lyon, il est possible (et recommandé ^^) d’intégrer le double cursus ingénieur-architecte !  « Ça a l’air génial mais en quoi ça consiste ? », vous demandez-vous ? Alors sans tarder veuillez lire cette petite FAQ que je vous ai préparée ! Pour plus de détails, notamment sur la procédure d’inscription, consultez http://www.ec-lyon.fr/84826854/0/fiche___pagelibre/&RH=1190895620144

 

En quoi consiste le double cursus ingénieur-architecte (DC) ?

Le double cursus ingénieur-architecte à Centrale Lyon (ainsi qu’à l’INSA Lyon et à l’ENTPE) consiste à mener en parallèle votre formation d’ingénieur centralien généraliste et des études d’architecture à l’Ecole Nationale Supérieure d’Architecture de Lyon (ENSAL). Durant les trois années de formation à Centrale, vous aurez en plus des cours d’archi adaptés pour les ingénieurs à l’ENSAL. A l’issue de la troisième année, vous serez diplômé à Centrale et recevrez le Diplôme d’Etude en Architecture à l’ENSAL. Ce diplôme ayant grade de licence vous permettra d’intégrer l’ENSAL à temps plein (et même une autre école d’archi française si vous le souhaitez), en vue d’obtenir en cinquième année le Diplôme d’Etat d’Architecte ayant grade de master. Finalement, vous aurez donc deux diplômes indépendants, vous permettant d’exercer à la fois comme architecte et comme ingénieur.

De manière analogue, il existe aussi un double-cursus pour les architectes qui souhaitent devenir ingénieurs centraliens. En 2011-2012, ils sont ainsi 6 à nous rejoindre à Centrale. Bienvenue à eux !

L’intérêt de cette double formation est évident : elle vous offre plus de choix professionnels, elle correspond à votre double culture, elle constitue un atout sur votre CV pour les entreprises… Je vous invite à consulter les nombreux témoignages d’élèves du DC sur le blog pour en savoir plus.

 

Comment intégrer le DC ?

Compte tenu du nombre de places limitées à l’ENSAL (30 pour les trois écoles d’ingénieurs) et du grand nombre de postulants, l’ENSAL a mis en place une présélection qui permet aux élèves, avant de s’engager, de comprendre en quoi consiste la formation d’architecte à l’ENSAL, et aux professeurs d’identifier les élèves les plus à mêmes de suivre cette formation. Vous l’avez compris, il s’agit d’un concours (vous qui croyiez en avoir fini avec ça !...) organisé en quatre tours :

1er tour (travail personnel durant le mois d’août) : sujet de réflexion en écho avec l’article premier de la loi 77-2 du 3 janvier 1977 modifiée sur l’architecture sur le sujet  « Conscientiser l’art du macramé (77-2) »

2nd tour (semaine de prérentrée) :

-          Expression lyrique sur le sujet « Etre en un lieu »

-          Vision dans l’espace et géométrie

3e tour (mois de septembre) :  

-          Conception du projet architectural : « l’architecture : entre raison sociale et culture professionnelle »

-          Dessin d’observation

4e tour (début octobre) : entretien individuel devant un jury (3 jurés)

Je n’ai fait ici que résumer les modalités de la présélection, détaillées sur le site de Centrale. Comme vous le voyez, le programme de la présélection est dense et c’est pourquoi celle-ci commence avant la rentrée normale des étudiants à Centrale : le 29 août 2011, en même temps que celle des étrangers. Vous serez donc loin d’être seuls, d’autant que nous serons là pour vous accueillir ! Je vous assure que vous ne regretterez pas cette semaine de vacances en moins, surtout que vous expédierez tout ce qui est formalités administratives beaucoup plus vite que vos camarades français…

 

Faut-il des qualités particulières pour intégrer le DC ?

J’imagine qu’en voyant un programme aussi dense et surtout en voyant le sujet du 1er tour, vous êtes pris de vertige (voire complètement refroidi…). Rassurez-vous, c’est exactement l’effet voulu par les concepteurs de la présélection. En effet, la première qualité qui sera testée c’est votre motivation. Il ne faut donc pas se décourager et ne pas hésiter à se lancer dans la présélection : vous n’avez rien à perdre.

Le DC a été créé spécialement pour des élèves avec un profil ingénieur : il ne requiert donc aucune connaissance préalable en architecture. Il est donc inutile de chercher à se préparer à la théorie à travers des livres (il y a de fortes chances que vous soyez à côté de la plaque de toute façon !). Quant aux cours de dessin, ils s’adressent à des débutants donc il n’y a rien à craindre, même s’il est sûr qu’avoir déjà pratiqué est un avantage.

Par contre, il est attendu que vous soyez capable de vous adapter à des manières de travailler très différentes de celles dont vous avez l’habitude. N’attendez pas que les profs vous disent que votre travail est juste ou faux. En archi, la notion de juste/faux (de même que celle de beau/laid…) n’a pas de sens, car il y a toujours plusieurs réponses possibles. De même, ne vous bornez pas dans votre créativité de peur de ne pas respecter les consignes : celles-ci sont là pour vous guider plus que pour vous contraindre. Bref, ne soyez pas  scolaire ! Votre travail devra avant tout être personnel, tout en étant pertinent (lâchez-vous, mais ne faites pas n’importe quoi non plus ^^).

 

Quel matériel apporter ?

En ce qui concerne le matériel demandé par l’ENSAL pour la présélection, ce n’est pas la peine de l’acheter par avance : vous trouverez Canson, crayons, colle, cutter, règles, etc  au Carrefour prés de Centrale. N’investissez pas dans la peinture et les pinceaux : c’est cher et vous ne vous en servirez que pendant la présélection. Nous vous passerons ce que nous avions acheté (et à peine entamé…) l’année dernière.

Enfin, et particulièrement une fois que vous serez sélectionné, il est recommandé de posséder un appareil photo numérique (pour prendre des photos de bâtiments lors de visites et aussi de vos propres productions), et il est pratique (on peut faire sans) de disposer d’une imprimante/scanner couleur.

 

Est-il difficile de concilier DC et vie centralienne ?

A Centrale, les élèves faisant le DC sont dispensés de projet d’étude (PE) et, s’ils le souhaitent, de sport. Ainsi, les DC peuvent mener de front les deux formations sans aucun problème. Cela dit, le DC est incompatible avec le sport en compétition, car les compétitions ont lieu en même temps que les cours de projet en archi (le jeudi aprem). Il faudra aussi renoncer à certains cours de langues qui offrent peu de créneaux horaires. Enfin, LV2 et sport non compétition sont difficilement compatibles. Vous allez donc devoir faire des choix ; les profs de Centrale seront là dès la prérentrée pour vous éclairer.

Mis à part ces quelques soucis, je peux vous dire que le DC ne vous empêchera pas de vivre votre vie d’étudiant centralien ! Certes, vous aurez pas mal de travail, surtout durant la présélection et à la veille des rendus (vous comprendrez bientôt l’expression « être charrette » ^^). Mais cela reste largement vivable, surtout qu’il ne s’agit pas du même type de travail entre Centrale et l’ENSAL. Donc rassurez-vous si vous êtes fêtard ou que vous avez envie de vous investir dans une assoce/club : vous n’aurez pas à mettre une croix sur vos projets, cela vous demandera juste un peu d’organisation ! Parmi nous, beaucoup s’investissent dans la vie centralienne : n’hésitez pas à nous poser vos questions.

Contacts :

Bertille.Piot@ecl2013.ec-lyon.fr

Lucie.Genuys@ecl2013.ec-lyon.fr

Pauline.Rethore@ecl2013.ec-lyon.fr

Augustin.Ceillier@ecl2013.ec-lyon.fr (pas disponible du 22 au 28 août)

Pierre-Edouard.Niel@ecl2013.ec-lyon.fr

Frederic.Penent@ecl2013.ec-lyon.fr (avant le 5 août...)

 

Pour conclure, n’hésitez pas à vous lancer dans la présélection ! Vous pourrez demander à abandonner à tout moment si vous sentez que ce n’est pas pour vous. Et si vous êtes sélectionnés, alors vous rejoindrez notre petite communauté d’ingé-archi centraliens, petite communauté qui chaque année s’agrandit…

A bientôt !

 

Frédéric, DC en deuxième année

 

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29 juillet 2011

Diplôme d'étude en architecture et ingénierie

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=> Après 3 ans d'efforts, première récompense ci-dessus : voici le fameux Diplôme d'étude en architecture et ingénierie. Voici l'explication des mystérieuses lettres que j'entends depuis toujours : DEAI.

Allez, encore 2 ans et c'est bon.

J'ai aimé le rappel sybillin, bien en évidence en bas de page : 'Ce diplôme n'a pas de valeur de diplôme d'architecte'.

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03 mai 2011

VitraHaus – Herzog & De Meuron (Weil-am-Rhein)

 

BASEL TRIP [2]

 

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VitraHaus – Jacques Herzog & Pierre De Meuron (Weil-am-Rhein)

Jour 2 – 27/02/2011
Etape : Weil-am-Rhein

 

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Depuis l’Alsace, plus précisément au nord de Bâle, nous quittons notre gîte afin de franchir le Rhin. Sur l’autre rive, c’est l’Allemagne qui nous accueille avec une surprise de taille : le campus Vitra. S’engouffrer en voiture dans ce parc industriel revient presque à pénétrer l’enceinte d’un Disneyland de l’Architecture, puisqu’on peut y découvrir les œuvres des vedettes telles que Zaha Hadid, Alvaro Siza, SANAA ou encore Tadao Ando qui signe un pavillon de conférences remarquable.

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L’objet de notre visite reste tout de même la galerie Vitra conçu par Jacques Herzog et Pierre De Meuron, inauguré en 2010 sous le nom de VitraHaus.

En s’éloignant du parking, on approche doucement de l’édifice qui détonne par sa volumétrie : 12 maisons épurées s’empilent les unes sur les autres pour déployer une véritable batterie de canons.

 

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Sous cet appareil d’artillerie architectural, l’entrée se dégage naturellement par le vide central ouvert sur trois passages couverts. Un enchevêtrement de ponts habités et de porte-à-faux vertigineux se dresse au dessus de la petite cour sous le regard ébloui des visiteurs. L’instant est alors à la contemplation devant la composition vernaculaire au hasard des baies vitrées qui rayonnent d’une teinte rouge orangée accueillante. En ce jour de bruine, nous poussons volontiers la porte de cette vitrine afin d’aller s’abriter dans l’ambiance chaleureuse de cette maison Vitra.

 

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A l’intérieur, le principe pourrait s’apparenter à un parcours Ikéa organisé par étages, et rythmé par le mobilier clinquant de Vitra. Mais Herzog & De Meuron apportent une finesse spatiale qui vient voler la vedette à la collection promotionnelle de la marque. La VitraHaus nous invite dans un dédale d’escaliers en colimaçons qui s’articulent avec les maisons girouettes. A l’extrémité des tubes habités, une baie vitrée complète attend systématiquement le visiteur pour projeter l’espace intérieur dans le paysage environnant, tantôt côté verdure, tantôt côté industrie. Ces fenêtres paysagères sont l’occasion de faire une pause et de se vautrer dans les fauteuils et sofas de Vitra, dont le confort explique peut-être le prix astronomique.

 

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Lorsque l’instant paresseux se termine, chacun poursuit sa route dans ce Poudlard contemporain, allant jusqu’à se perdre dans la vitrine au rez-de-chaussée inaccessible depuis l’extérieur. L’Architecte Frank Owen Goldberg (Gehry pour les intimes) est à l’honneur avec la maquette de son futur Atlantis de Sentosa à Singapour.

 

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Et pour ceux qui vont toujours plus haut dans les étages, la visite se termine au 4ème niveau pour profiter des plus belles vues des environs, parfois habitées par d’étranges créatures.

 

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En quittant la VitraHaus, le passage en boutique est l’occasion de s’offrir quelques sensations fortes devant les prix des miniatures : frissons garantis. On s’éloigne de l’édifice en profitant une dernière fois des séduisantes allées couvertes avant de continuer la visite du grand site.

 

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Le Vitra Design Muséum de Gehry inauguré en 1989 se démarque à l’entrée de la zone industrielle, mais ce qui intéressera davantage les curieux se tient légèrement à l’écart, dans une étendue de verdure un peu plus loin. On laisse là les meutes de visiteurs et de touristes pour sortir des sentiers battus. Timidement, on suit le chemin de procession dessiné par Tadao Ando qui va nous conduire patiemment vers son pavillon de conférences.

 

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L’édifice, livré en 1993, se cache derrière une élégante palissade de béton brut que le parcours contourne sagement. Inconsciemment, on oublie le paysage sévère des entrepôts de production qui se dresse derrière nous pour savourer la composition de l’architecte qui s’harmonise avec la frise des collines verdoyantes sur l’horizon. 

 

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Et comme pour nous obliger au respect d’un lieu presque sacré, la porte qui se dresse au terme du parcours refuse des’ouvrir. Au-delà, seuls les protagonistes des conférences de Vitra ont le droit d’accès.

 

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Alors tant pis, d’humeur profane, je laisse mes camarades rebrousser chemin tandis que je m’aventure dans l’herbe fraîche et humide pour faire le tour complet du bâtiment. Les pieds dans la gadoue, une surprise de taille m’attend derrière. Tadao Ando a dessiné du côté de la façade cachée une large douve qui ouvre les salles à la lumière et autorise une pause aux usagers sur une terrasse minérale épurée et calme, à l’abri de la route.

 

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Je rejoins finalement ma troupe en coupant à travers la pelouse, en prenant tout de même quelques dernières photos de ce petit bijou d’architecture japonaise qui communique à merveille avec le paysage, malgré l’identité fragile des environs.

 

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Vous aurez donc bien compris : à visiter absolument ! Avec des bottes de préférence.




VitraHaus – Jacques Herzog & Pierre De Meuron (Weil-am-Rhein)

2006-2010
Accès gratuit
Parking gratuit
Ouvert du lundi au dimanche de 10h00 à 18h00, le jeudi jusqu'à 20h00


Pavillon de conférences - Tadao Ando

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17 avril 2011

Formation Autocad

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Pour la deuxième année consécutive, les archis>ingés ont donné des cours (8h !) aux ingés>archis pour apprendre à se servir d'Autocad, logiciel destiné notamment aux dessins des plans, coupes et élévations sur ordinateur, très utilisé autant en architecture qu'en dessin industriel.

Voici donc immortalisés sur ce blog les deux formateurs de cette année, très sérieux et excellents :)

Les doubles cursus ont beaucoup de chance puisque la formation est faite par deux profs pour une petite dizaine d'étudiants : les archis de formation initiale n'ont pas ces conditions !!! Elle n'est pas uniquement réservée aux doubles cursus  mais aussi ouvertes aux étudiants et personnel de l'ECL qui désirerait s'initier au logiciel (qui est loin d'être évident au début).

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10 avril 2011

Semaine Bar

Du 21 au 25 mars, le club archi s'est occupé de sa première semaine bar à Centrale. Mais qu'est-ce donc qu'une semaine bar ? Il s'agit de vendre sandwichs, boissons et paninis le midi aux centraliens (toujours surbookés et pressés). A la fin de la semaine, le club repart avec une partie de la caisse :) pour financer ses activités toujours plus nombreuses et variées.

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Maud vous sert de délicieux paninis

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Qui veut de mes pains bagnats ?

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06 avril 2011

CinéArchi - 2ème édition - Playtime - Tati

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Dernier film de la semaine archi, qui se finit en beauté avec neuf d'entre vous pour Play Time : merci à vous !

Pour le commentaire du film, je vous mets le compte-rendu très complet de Gino, le projectionniste de la soirée et je vous renvoie au lien de Marianne qui est très intéressant. Je rajouterais juste que j'ai bien aimé ce film, même si on est d'accord que le rythme aurait pu être un peu plus soutenu par moment ^^

Ce film était très pertinent pour cette semaine archi car il s'agit d'une critique amusée de l'architecture moderne, toute en verre, froide et déshumanisante. Les gags sur l'utilisation déraisonnée du verre sont légion. Cependant, celui qui m'a le plus marqué visuellement est celui où M. Hulot rentre dans l'ascenseur du building de bureaux, une lumière chaude s'allume et la porte se ferme d'emblée, comme si le personnage s'était retrouvé piégé dans un four ! Une belle métaphore qui sert à merveille la thèse du film.

Et voici le compte rendu évoqué :

Play Time (par Gino)


En salle Ciné, Lundi 28 Mars 2011, 21h20

Temps : nuageux -  pluvieux , 8°C
La Fluence : Treize personnes (dont neuf du club Archi) 
Note :
il s'agit quasiment d'un record de fluence pour les proj' du Lundi. Merci les archis !


Le stock de pop-corn :
1,5 pot de sucré ; 1,2 pot de salé

Le stock de coca : une demi-bouteille.

La Nalyse : Play Time, ou une récréation que nous offre Jacques Tati à travers ce film. Un pur divertissement, qui s'amuse à dynamiter les conventions cinématographiques puisque tout ce qui d'ordinaire revêt une importance capitale dans le Cinéma est relégué ici au second plan : dialogues inaudibles assimilables à un bruit de fond mis en sourdine pour masquer le silence ; intrigue sans relief qui n'est finalement qu'anecdotique, acteurs tous noyés au rang de simple figurants... L'univers de Tati est donc bien présent, avec l'inimitable M. Hulot joué par Tati himself, et l'on retrouve certains éléments qui avaient été développés dans ses films plus anciens (cf le bruit des portes vitrées qui font "TONG !" quand on les ferme et qui est l'objet d'un gag de trois minutes dans le restaurant de la plage dans Les vacances de M. Hulot - 1953)


Ce film est en fait un véritable kaléidoscope puisque, au-delà de son caractère ludique, il agit comme un filtre sur la réalité et propose différents regards sur des phénomènes de sociétés :
- critique d'un modernisme envahissant et abrutissant (cf scène de l'aspirateur avec les phares ou de la porte qui claque sans bruit lors de l'exposition)
- critique de la société de consommation (cf scènes où les figurants dans le salon d'exposition s'entremêlent et vont dans tous les sens)
- critique des architectures modernes, jugées impersonnelles (les tonalités grises-beige sont omniprésentes) et peu ergonomiques (cf scène au début du film où un représentant vient rencontrer M. Hulot après avoir mis une minute trente pour traverser un couloir à comparer avec la scène où l'on voit tous les boxes dans lesquelles travaillent les standardistes qui sont donc confinés dans ces petits espaces). La ville est en fait mise en scène comme dans Metropolis de Fritz Lang
- éloge de la vie parisienne traditionnelle et festive des années 60, à travers les scènes de fête durant la nuit, mais surtout lorsqu'à la fin, Tati rompt avec ce qu'il a filmé auparavant et recentre sa caméra sur les ouvriers qui démarrent leur journée en buvant leur premier café de la journée ou lorsque le vieux Paris est filmé et entre en opposition avec les immeubles froids et impersonnels du début du film.


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Vous l'aurez compris, Play Time est en fait un film qui se mérite, qui ne doit pas être regardé de manière passive.  Toute la richesse du film se dégage à partir d'éléments cachés qu'il faut savoir repérer et interpréter. Même les gags burlesques qui jalonnent le film apparaissent à l'écran sans jamais être exagérés et se déroulent nonchalamment (cf scène de fête dans le restaurant où un serveur donne l'apparence de servir à boire aux chapeaux des dames assises à tables).  Pour ceux qui sont restés insensibles à ces messages, il reste l'immense beauté des plans et des couleurs des images :
- on ne peut rester insensible aux perspectives et aux cadres utilisés par Tati pour composer ses plans (cf scène où Tati se retrouve chez son (soi-disant) ami dans un appartement ressemblant à un cube et où l'image est séparée en deux) ;
- on ne peut que s'émerveiller par les jeux de reflets trouvés par Tati (notamment lorsque le Sacré cœur apparaît sur une vitre après que celle-ci ait été entrouverte) ;
- on ne peut qu'aimer les couleurs rouge pimpante ou verte "old school" des véhicules qui circulent dans Paris.
A noter que Tati a d'ailleurs tourné ce film en 70mm, ce qui lui a permis de saisir des plans plus larges et de créer avec succès ces images toutes aussi époustouflantes les unes que les autres.

Finalement, certains prétendent que le cinéma n'était peut-être pas le meilleur moyen d'expression de Tati mais que la photographie aurait largement suffit à produire son effet. Précisément, le cinéma semble nuire à l'œuvre puisque le manque patent de scénario et d'intrigue peut ennuyer le spectateur qui a plus l'impression d'assister à une série d'exercices de photographie parsemés de gags burlesques. Ainsi, malgré tous les efforts entrepris par Jacques Tati pour tourner ce film (construction d'une véritable ville à taille réelle - Tativille - pour tourner les scènes des immeubles et du restaurant ; un budget total pour ce film se situant entre 50 et 100 millions d'euros actuels), le film a connu un échec monumental à sa sortie et beaucoup le décrivent comme un navet. Mais il en reste quelques un, au contraire, à l'instar de David Lynch qui en font l'éloge et placent Play Time au rang de meilleur film du siècle.

En définitive, que ce film nous plaise ou non, là n'est finalement pas la question. Tati a signé indéniablement une déclaration d'amour au cinéma à travers ce film minutieux, méthodique et imposant qui surprend, émerveille ou trouble le spectateur.  Une machine à émotion : il s'agit assurément de la seule chose que l'on puisse exiger du cinéma ...

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Texte d'introduction : Frédéric

Posté par archi_ecl à 19:59 - Commentaires [0] - Permalien [#]
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